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25.02.2008
du courage 2
Reprenons notre essai sur le courage : j'aimerai, aujourd'hui, à travers le témoignage d'une vie , traiter certains comportements humains face aux conflits et guerres.
Ces dernières ont été de tout temps, présentes au travers des civilisations. Certaines régions du monde sont hélas encore de grandes poudrières, d'autres, l'ont été et après de légères accalmies, le sont à nouveau.

Pourquoi ne pouvons-nous pas tirer des leçons du passé pour mieux vivre, hors de la violence et de la haine ? Selon Confucius, l'expérience est une lanterne accrochée dans le dos qui n'éclaire que le chemin parcouru.
Pourquoi ne pouvons- nous pas nous servir des événements de l'Histoire pour ne pas refaire encore et encore les mêmes erreurs ? Sommes-nous dans une espèce de fatalité où tout recommence à chaque fois ?
Face à une situation, nous avons tous notre propre façon d'agir, de nous comporter, d'utiliser nos moyens de défense pour éviter de trop souffrir.
Pourquoi certains acceptent les froids et les chocs frontaux alors que d'autres passent leur temps à esquiver des situations dérangeantes ?Alors jusqu'à quand, y a t-il un moment où le fait de se débiner ne plait plus et que la souffrance que l'on s'imagine n'est rien à coté de la situation que l'on vit ?
Revenons quelques instants à l'exemple que je voudrais vous relater et qui pourrait se retrouver partout dans le monde .
J'ai eu la chance de connaitre un personnage héroique dont je voudrais vous parler dans cet espace qui est le notre.
Malheureusement, comme souvent, les gens de grande qualité ne se racontent pas et partent avec leurs mystères nous laissant orphelins à jamais.
J'essayerai, à travers le peu d'élément en ma possession vous conter son cheminement de vie qui a été courte mais intense.
Il venait d'une famille assez aisée pour l'époque, dans un pays colonisé par une force étrangère. Chez lui, l'instruction occupait une place determinante.
De brillantes études universitaires ont cloturé sa vie étudiante ; cependant, l'injustice et le climat de guerre ambiant ne le satisfaisait pas. il a fait le choix de quitter sa famille et son confort physique et moral pour rejoindre ses frères incultes, dans les montagnes pour tâcher de servir son pays et le liberer du joug des colons.
De longues annèes de prison lui apprirent le partage, la solidarité, l'humilité et le compter sur soi ; les moments de bonheur furent malheureusement trop rare au milieu des tortures, et de la promiscuité.
Pourquoi certains se lancent pour un idéal au péril de leur vie alors qu'ils pourraient vivre dans une tiedeur confortable ? est-ce du courage ou de l'inconscience? mon humble avis me pousserait à parler de courage, de situation de survie et de sensation de ne "pas pouvoir" faire autrement.
La guerre terminée, la perpétuité levée, cette honorable être humain choisit d'être un anonyme parmi les autres et servit son pays dignement sans jamais plus évoquer les moments de douleur qu'il avait passé.
Il avait vraisemblablement tiré un trait sur les agissements des uns et des autres et se consacra exclusivement à sa famille et ses élèves dans la plus grande modestie.
Vous souhaitez connaitre la fin de vie de cet honnete homme ?
Eh bien, il eut une grave maladie et mourut quelques annèes plus tard au mileu de sa famille, et de ses amis.
Son enterrement fut digne de celui d'une personne aimée et respectée. Il y eut une foule immense qui l' acccompagna à sa dernière demeure. Puisse-t-il reposer en paix.
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18.02.2008
du courage
Le courage revêt une multitude de facettes. On le retrouve autant dans la capacité à endurer sans faire défaut, que dans celle d' affronter le danger et supporter la douleur. Selon Confucius, comprendre ce qui est juste et ne pas le faire, démontre l'absence de courage.
La vie nous met frequemment face à des situations où nous devons tester notre capacité à réagir en bien, en mal, en "oubliant" de réagir quelques fois, en faisant comme si ....
Sommes-nous ainsi toujours, quelques fois ou jamais courageux, pourquoi et comment le sommes nous ? 
il m'a été conté une situation que je souhaite vous retranscrire, mon questionnement en demeure entier. Etais-ce une marque de courage ou simplement une envie de corriger une injustice sans mesurer le degré de cette implication.
Chers amis, allons donc directement à l'essentiel :
Imaginez, un endroit spacieux, que l'on nommera une gare avec une multitude d'êtres humains en situation d'attente. celle de prendre un moyen de transport qui les mènera à un endroit qu'ils auront choisi, ceci contre une somme d'argent ou un ticket .
La personne en question se trouve donc pensive quand elle aperçoit une scene qui la tire de son état de semi somnolence :
En effet, une jeune Damoiselle est importunée par un drôle d' olibrius qui commence à lui conter fleurette. Cette dernière, surprise, tente poliment de le décourager, s'impatiente. Le jeune Damoiseau, à son tour, paraissant excédé par cette gente Dame, qui ne comprend décidément rien, s'en va à son tour feignant l'énervement.
La jeune personne qui m'a raconté la scène, regardait cette séquence de vie d'un air désinreressé quand soudain, elle vit l'olibrius plonger sa main dans le sac de la jeune Dame et lui voler sa carte de transport. il continua un instant à la solliciter puis s'éloigna d'elle.
elle venait ainsi d'assister à un vol en direct et un choix s'offrait à elle : dénoncer l'individu qui se tenait à quelques mètres ou faire comme si elle n'avait rien vu.
La seconde possibilité lui était d'une grande souffrance. Le hasard ou la chance a fait que la jeune Damoiselle volée s'approcha de quelques pas d'elle. elle ne pensa alors plus à rien et lui raconta ce qu'elle avait vu. La jeune fille effrayée, s'aperçut en effet du chapardage et lui demanda ce qu'il fallait qu'elle fasse. Alors, toutes les deux allérent voir l'individu voleur et lui demandérent de leur rendre ce qu'il avait pris.
Ce dernier, devant tant de simplicité, rendit l'objet volé et tout rentra dans l'ordre ou plutôt les trois personnes se séparérent sans même un petit merci de la part de la personne volée envers sa bienfaitrice, sauf que deux personnes prirent la même diligence. Devinez qui ? La personne qui me raconta l'histoire et le voleur d'objet. Ce n'est que, bercée par les roues de la diligence qu'elle se rendit compte de l'acte qu'elle venait de réaliser et la situation dans laquelle elle pouvait s'être volontairement ou pas retrouvée.
Heureusement que la fin n'est pas dramatique, elle put rentrer chez elle sans être inquiétée et ne revit plus les deux autres personnes.
Je pourrais vous conter un autre exemple, mais, le temps presse, je laisserai ceci pour une autre fois.
22:45 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.02.2008
Le testament d'une vie
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte. et souvenez vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité; et écoutez les autres même le simple d'esprit et l'ignorant; ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne: vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
Soyez prudent dans vos affaires; car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe; plusieurs individus recherchent les grands idéaux; et partout la vie est remplie d'héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n'affectez pas l'amitié.
Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles; vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d'être heureux.
Trouvé dans une lieu de culte non loin de Samariis en 1692. Auteur inconnu.
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06.02.2008
Pour l'Eternité
Le moment de ta venue n'était pas celui que j'attendais,

Le jour de notre rencontre, j'étais heureuse,
de la lumière rentrait dans ma vie
Aujourd'hui, nous cheminons ensemble,
Tu es déja aussi lucide que moi sur la temporalité de la vie
Pour moi, tu es juste une petite fille qui ne croit
Certes, les mères de tes petits copains de classe te traitent de menteuse
En me le disant, tu étais un peu triste mais j'ai essayé de te rassurer
Faut pas bousculer les convictions de chacun mais être dans le respect
Sache que je serai toujours à tes côtés pour t'aider à arriver
10:50 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


